AMP Limousine : Le festival d'art Lyrique d'Aix en Provence du 5 au 25 juillet 2012

Le festival d'art Lyrique d'Aix en Provence du 5 au 25 juillet 2012 Le festival d'art Lyrique d'Aix en Provence du 5 au 25 juillet 2012

Le festival d'art Lyrique d'Aix en Provence du 5 au 25 juillet 2012

Infos & réservations

Tél : +33 (0)7 61 90 91 11
Le Festival d'Art Lyrique se déroulera du 05 au 25 juillet 2012, et durant tout le festival nous sommes à votre disposition pour tous vos déplacements.Nous venons vous cherher à votre hotel, ou votre domicile pour vous accompagner aux portes du Grand Théatre de Provence, ou bien du Théatre de l'Archevéché, et nous vous raccompagnons lorsque l'évènement est fini;
Notre prestation est un service limousine à bord de nos véhicules récents, haut de gamme (mercedes Class S, viano 7 places), équipés de cuir intérieur, et vitres teintées.Tous nos chauffeurs parlent anglais, et restent toujours à l'écoute du client.
En bref, voici les origines du Festival Lyrique d'Aix en Provence :
Le contexte de l’après-guerre est un contexte de renaissance artistique comme en témoigne, en 1946, la création du Festival de Cannes bientôt suivie, en 1947, par celle du Festival d’Avignon. 
 
Dans le domaine lyrique, la renaissance est due à un mélomane averti, amateur d’art à la curiosité insatiable, Gabriel Dussurget, dont le projet de créer un festival de musique en Provence bénéficie du soutien financier de Lily Pastré, comtesse de la haute bourgeoisie marseillaise et grande amie des arts. Pour accueillir l’événement, elle propose son château de Montredon, choix qui aurait contribué, selon elle, au relèvement de la cité phocéenne. Le Festival naît en effet trois ans seulement après la fin de la guerre, à une période où la volonté de redonner une image digne de la France, suite à la défaite de 1940 et à l’Occupation, est omniprésente. Mais le lieu se révèle inapproprié et après de nombreuses pérégrinations dans la région, ils tombent d’accord sur la ville d’Aix-en-Provence où Gabriel Dussurget jette son dévolu sur la cour de l’Archevêché, une véritable révélation qu’il résume sobrement : « des murs lépreux, une fontaine qui naturellement ne coulait pas et un arbre qui s’élevait comme une main vers le ciel ».
 



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